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Maison de l'emploi du pays de Saint-Brieuc

Newsletter 3
19/01/2010

A la une

Un diagnostic territorial pour un nouveau schéma directeur

Bonjour,

 

Avant tout, je profite de l’occasion qui m’est donnée pour vous adresser tous mes meilleurs vœux pour la nouvelle année. En souhaitant que la situation de l'emploi s'améliore sur notre territoire.

 

Pour cette première newsletter de 2010, nous avons choisi de vous présenter la démarche engagée par la Maison de l'Emploi pour la mise en place de son schéma directeur qui définira sa stratégie pour les quatre années à venir.

 

En effet, depuis mars 2006, la Maison de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de l’Insertion du Pays de Saint-Brieuc contribue à la coordination des actions menées dans le cadre du service public de l’emploi sur le territoire. Au 30 septembre 2010, le premier conventionnement avec l’Etat prendra fin, c’est pourquoi la Maison de l’Emploi a entamé une réflexion sur un schéma stratégique de l’emploi pour le territoire afin de se doter d’un nouveau plan d’actions.

 

Cette réflexion ne peut être opportune que dans le cadre d’un large partenariat associant les membres fondateurs de la Maison de l’Emploi et ses partenaires.

 

A cette fin vous êtes invités au séminaire de travail qui se déroulera le samedi 23 janvier de 8.30 à 13.00, à la Pomme d'Or, 5 rue de la Landelle à LANGUEUX  :

« Maison de l'Emploi du Pays de Saint-Brieuc :

Quel schéma directeur pour quels enjeux ? »

Partage du Diagnostic Territorial – Restitution des Ateliers prospectifs

 

Vous trouverez ci-dessous les différentes étapes qui ont marqué cette démarche, initiée avec un cabinet conseil, le diagnostic socio-économique du territoire et les synthèses des ateliers prospectifs (documents de travail à télécharger).

Nous vous invitons également à consulter la note de synthèse.

 

Espérant que votre emploi du temps vous permette d’être des nôtres.

 

Christine Orain

Présidente de la Maison de l'Emploi du Pays de Saint-Brieuc

 

 

A LA UNE

Un diagnostic territorial pour un nouveau schéma directeur

 

Rappel :

Les travaux menés en 2005-2006 sur le territoire ont permis la labellisation de la Maison de l’Emploi sur le Pays de Saint-Brieuc et la signature d’une convention pluriannuelle d’objectifs avec l’Etat, Saint-Brieuc Agglomération, le Syndicat Mixte du Pays de Saint-Brieuc et le Conseil Général des Côtes d’Armor en lien avec le Conseil Régional.

Ce premier plan d’actions arrivant à terme, il convient de définir une stratégie afin de repositionner les actions de la Maison de l'Emploi dans un contexte qui a beaucoup évolué en raison de la brusque dégradation économique, et en prenant en compte le nouveau cahier des charges des Maison de l'Emploi défini par l’Etat.

Ainsi, il a été décidé de lancer un appel d’offre pour la réalisation d’une étude comportant - un diagnostic socio-économique du territoire - une analyse prospective sur les filières émergentes pour pouvoir demain soutenir le redémarrage et accompagner les entreprises dans leurs choix, - et l’élaboration du schéma directeur.

Après consultation, la coopérative de conseil, E2i, a été retenue (cf rubrique A découvrir), le travail effectué cet été, s’achèvera au mois de mars avec la présentation du nouveau schéma directeur de la Maison de l'Emploi. Un comité de pilotage comprenant les représentants de la Maison de l’Emploi et ses partenaires suit ces travaux.

 

Etape 1 : Le diagnostic socio-économique du territoire

 

Le diagnostic a été élaboré à partir de documents existants et d’interviews réalisées auprès d’un certain nombre de personnes. Les données recueillies étaient relatives au territoire (CSP, activité économique, mutations économiques…), à l’offre et la demande locale en terme d’emploi, de formation et d’insertion sociale et professionnelle et aux politiques publiques (création et reprise d’entrepris, public accompagné...).

Une fois ces informations collectées, elles ont été analysées par le biais d’une matrice MOFF (Menaces-Opportunités-Forces-Faiblesse). Ainsi ont été identifiées les forces et faiblesses du territoire replacées dans un contexte d’opportunités à saisir et de menaces à éviter.

 

Les caractéristiques qui ressortent de cette analyse sont : une agriculture et un secteur agroalimentaire en mutation – une façade maritime en quête de développement- une industrie en voie de restructuration- un tertiaire qui n’affiche pas une ambition métropolitaine

(A télécharger : Diagnostic socio-économique, Synthèses thématiques préalables à la construction du schéma directeur de la Maison de l'Emploi (septembre 2009)

 

 

Etape 2 : Analyse prospective, élaboration de scenarios

Sur la base de ces différents constats, des groupes de travail composés d’élus, et d’acteurs du territoire, identifiés par le comité de pilotage, ont imaginé les différents «devenir » possibles des secteurs d’activité. Des scénarios (positifs-pessimistes-contrastés) ont été imaginés et discutés lors d’ateliers prospectifs.

 

Industrie hors IAA :

Scénario positif : une gouvernance économique repensée sous le pilotage de l’agglomération

Scénario pessimiste : une lente érosion des activités industrielles

Scénario contrasté : un projet structurant et ambitieux autour de l’industrie verte

(A télécharger : Rapport d’analyse prospective et structurelle, mutation de l’industrie hors IAA)

 

Façade maritime :

Scénario positif : « Qualité et diversification : deux mots d’ordre pour une façade maritime fière de son développement équilibré »

Scénario pessimiste : « La façade maritime du Pays de Saint-Brieuc, une enclave sinistrée dans les Côtes d’Armor »

Scénario contrasté : « Et si les ports n’étaient plus que des consignes à bateaux ? »

(A télécharger : Rapport d’analyse prospective et structurelle, façade maritime)

 

Mutation de l’agriculture et de l’IAA :

Scénario positif : « Vers une agriculture raisonnée en cohérence avec le développement territorial et créatrice d’emplois et de qualification. »

Scénario pessimiste : « L’agriculture et l’agroalimentaire, un secteur sinistré qui développe une image négative du Pays de Saint-Brieuc »

Scénario contrasté : « Une agriculture en mutation, diversifiée et spécialisée »

(A télécharger : Rapport d’analyse prospective et structurelle, mutation de l’agriculture et de l’IAA)

 

Mutations du secteur tertiaire :

Scénario positif : « Des projets à taille humaine mais critique… »

Scénario pessimiste : Concurrence et dispersement sur les projets dits structurants

Scénario contrasté : Des projets structurants, ambitieux, complémentaires de développement durable

(A télécharger : Rapport d’analyse prospective et structurelle, mutation du secteur tertiaire)

 

 

Etape 3 : Identification des enjeux pour établir le nouveau schéma directeur de la Maison de l'Emploi

De ces constats découlent quatre enjeux essentiels en matière de développement territorial et notamment dans le cadre de la construction d’un schéma directeur :

·         L’attractivité territoriale et le marketing territorial

·         Le développement durable selon les pratiques de développement endogène

·         L’adaptation de la main d’œuvre locale aux conditions économiques de demain

·         L’organisation territoriale

 

 

Le séminaire du 23 janvier a pour objet d’échanger sur ces axes stratégiques et les nécessaires actions à mettre en place au sein de la Maison de l'Emploi du Pays de Saint-Brieuc pour répondre à ces enjeux.

 

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A découvrir

Modus operandi de E2i, interview de Philippe Vaesken, consultant du cabinet E2i

 

- Après mise en concurrence, E2i a été retenue pour mener le diagnostic emploi-formation qui permettra de définir le futur schéma directeur de la Maison de l'Emploi. Pouvez-vous nous présenter votre structure et vos champs d’intervention ?

La mission d’E2I et des 11 consultants qui composent le cabinet, est d’accompagner les élus et techniciens territoriaux dans la définition et la mise en œuvre opérationnelle des politiques territoriales. A cet effet, le cabinet structure son intervention autour de deux thématiques phares : les politiques de l’emploi et les politiques de développement territorial selon le respect du principe fondamental du développement durable. (Plus d'info sur www.e2i.coop)

- On peut s’étonner que sur un délai, somme toute assez limité, un prestataire qui "découvre le territoire", puisse établir un diagnostic et des préconisations aussi rapidement …

La démarche d’un cabinet est d’apporter un regard extérieur sur un territoire donné. Notre intervention peut être considérée comme celle d’un médecin qui diagnostique l’état de santé du patient. De fait, la démarche peut être courte si elle s’appuie sur un certains nombre de méthode, d’outils et, bien entendu, de savoir faire qui sont développés dans le cadre d’E2I. Le principe n’est pas de diagnostiquer une maladie, mais de donner une vision assez précise de l’état de santé du territoire sur lequel nous intervenons. Pour continuer l’analogie avec le médecin, ce dernier ne connaît pas obligatoirement le patient avant que celui-ci n’entre dans son cabinet, mais est capable, en un temps court, de lui donner un diagnostic complet de sa situation, à partir de questions et de tests éprouvés.

- La première étape de votre travail concernait le diagnostic. Pour ce faire, vous vous êtes appuyés sur des tableaux de bord et des états de lieux existants mais vous avez échangé avec un grand nombre de personnes. Comment avez-vous choisi vos interlocuteurs ? Quel type d’information recherchiez-vous ?

Les interlocuteurs ont été choisis de façon collégiale avec le comité de pilotage de l’étude. Le principe était d’identifier un certain nombre d’acteurs qui pouvaient avoir un regard global ou spécifique sur le territoire ou sur une thématique spécifique du pays. Nous recherchions ainsi les visions personnelles de chacun. Ces données ont ensuite été croisées et compilées afin de construire une vision croisée et qualitative du pays qui complète une vision purement statistique et documentaire.

- Le diagnostic a permis une analyse prospective des filières émergentes ? Des thèmes ont été retenus…

Le diagnostic est une base pour identifier des filières émergentes ou en mutation, mais en aucun cas le diagnostic permet de développer une analyse prospective. Dans notre démarche, le diagnostic a été discuté par différents acteurs du territoire afin de le valider et, à partir de cette validation de travailler sur des visions prospectives. Ainsi, l’analyse prospective s’est orientée sur quatre thèmes volontairement génériques que sont : l’ancrage maritime, l’ancrage tertiaire, l’ancrage agricole et l’encrage industriel. A partir de ces quatre axes de prospective, qui ont donné lieu à des scénarii, quatre thèmes récurrents ont été identifiés et seront traités lors du séminaire du 23 janvier : l’attractivité territoriale, le développement durable selon des pratiques de développement endogène, l’adaptation de la main d’œuvre aux conditions économiques de demain et l’organisation territoriale, c’est-à-dire la gouvernance territoriale.

- Justement, est-que le territoire de St Brieuc a des spécificités uniques ou bien vous pouvez le rapprocher d’autres territoires que vous avez étudiés ?

Il est certain que chaque territoire jouit de spécificités, c’est d’ailleurs ce qui justifie un diagnostic global préalable à l’action afin de comprendre ces dernières et de préciser comment elles peuvent être valorisées. Cependant, ce sont les problématiques propres à la gestion de ces opportunités qui restent souvent identiques et sont fondées principalement sur des jeux et enjeux d’acteurs dans un contexte territorial qui s’articule avec l’extérieur. Les enjeux économiques sont généralement les plus importants et mettent en regard une contradiction souvent rencontrée dans le champ du développement durable, à savoir : « comment maintenir, voire développer, les activités économiques actuelles et maintenir notre capacité de création de richesses sans pour autant hypothéquer les ressources de demain". La situation du pays de Saint Brieuc est caractéristique de ce dilemme de développement et c’est pourquoi l’approche de la gouvernance reste centrale dans ce contexte territorial.

- Quelles sont les principales difficultés que le pays aura à surmonter ?

A l’image, malheureusement de nombreux autres territoires, le Pays de Saint-Brieuc a connu une année économique assez difficile, mais il dispose de ressources qui permettent d’espérer.

Les principales difficultés seront basées sur le comportement des différentes parties prenantes du développement économique du territoire. Il est inutile de cacher que le pays doit amorcer une mutation générale de son économie, et pas seulement de son agriculture. Cette mutation ne se fera pas sans intégrer des processus de négociation entres acteurs et grandes catégories d’acteurs du territoire.

Les ressources ne sont pas que naturelles. Elles reposent aussi sur la volonté et la capacité des acteurs à porter du développement. La ligne directrice réside dans le fait que le pays doit se tourner vers la modernité et l’ouverture. L’activité touristique est évidemment un enjeu essentiel, mais l’innovation technique et technologique en est un autre. Des structures comme le Zoopôle, Véhipôle et Batipôle sont des vecteurs de développement qu’il faut considérer comme de véritables structures porteuses d’avenir en matière économique et d’emploi et doivent être les porteurs affirmés de l’innovation technique et technologique.

- Sans dresser un portrait sociologique des acteurs du Pays de Saint-Brieuc, pouvez –vous nous faire partager votre ressenti sur leur profil, la perception qu’ils ont de leur territoire ?

La perception des acteurs du pays de Saint Brieuc est duale. Dans un premier temps on ressent un fort attachement des acteurs à leur territoire, à leur identité. La fonction identitaire du territoire est donc fortement reconnue, au même titre que la fonction géographique (articulation façade maritime, terres intérieures). La structure administrative reste encore à affirmer, en ce sens que la structure pays met souvent en opposition, plus qu’en complémentarité, le secteur urbain de Saint Brieuc avec le reste du territoire du pays.

En outre la vision globale portée par les acteurs rencontrés est fondée sur un pessimisme ambiant qui ne cherche pas à valoriser les valeurs locales, mais, au contraire, à appuyer là où cela fait mal. C’est cette vision négative qui peut expliquer que le pays n’arrive pas à développer un véritable projet structurant et global, même si les acteurs ont l’habitude de travailler ensemble, mais uniquement sur des « coups ».

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A suivre

Les suites du séminaire du 23 janvier

Un Comité de pilotage du schéma directeur se tiendra le 12 février. Le nouveau projet de plan d’actions et d’organisation y sera présenté. Après présentation aux instances de la Maison de l’Emploi ce projet sera naturellement présenté pour discussion auprès du Bureau du Syndicat Mixte du Pays et de Saint-Brieuc Agglomération.

 

Ensuite, ce projet donnera lieu à une plénière des partenaires du territoire.

Si l'ensemble des institutions du territoire le souhaite, le projet, respectant le nouveau cahier des charges, sera présenté à l'Etat pour une reconduction de la Maison de l'Emploi du Pays de Saint-Brieuc au-delà du 30 septembre 2010, pour une durée de quatre ans.

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A savoir

Se tourner vers le PorT sans se détourner du PorC

Récemment, dans le cadre du festival « Paroles d’hiver », Laurent Petit de l’ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine) faisait remarquer avec humour que les Briochins avaient tourné le dos à leur porT et à leur porC. En effet, ce sont là deux axes fondamentaux de la mutation que doit engager le pays : regarder la mer en valorisant les ports et maintenir le porc dans une problématique de durabilité économique et environnemental pour le territoire.

A titre d’information, le Port du Légué est le 5e port breton en termes d'activité et le principal port de commerce des Côtes d'Armor. C'est également depuis quelques années un port de plaisance et un site de réparation navale.

Le port de commerce voit son activité commerciale reprendre et croître depuis quelques années. Le trafic pour 2006, et lié au Kaolin, aux minerais réfractaires, à la ferraille, et aux marchandises liées à l'agroalimentaire, a été de 337 900 tonnes soit 236 700 tonnes d'importation et 101 200 tonnes d'exportation.  Le port est géré par la Chambre de Commerce et d'Industrie des Côtes-d'Armor et avec l'aide du Conseil Général et de la Communauté d'Agglomération de Saint-Brieuc, des infrastructures ont été réalisées dans l'avant-port avec la construction d'une digue de 450 mètres et 2 quais permettant désormais à des navires de 180 m et de 8 000 tonnes d'accoster.

Le port de plaisance comporte 230 places, dont 20 places visiteurs, à flot sur catway ou en bord à quai. Il peut recevoir tous types de navires de plaisance d'une longueur maximum de 18 mètres et d'un tirant d'eau de 3 mètres maximum.

Depuis 2006, le port est devenu l'un des sites les plus importants de Bretagne Nord pour la réparation navale et attire de nombreux professionnels de la Manche, des îles anglo-normandes et même du sud de l'Angleterre. Ses installations comportent : un élévateur jusqu'à 20 tonnes, une cabine de peinture pour les bateaux jusqu'à 30 mètres de long.

Enfin, le Carré Rosengart, ouvert en 2006, est le résultat d'un audacieux pari de la C.C.I des Côtes d'Armor, soutenu par le Conseil Général, la Communauté d'Agglomération de Saint-Brieuc et la Ville, pour conserver le patrimoine industriel du port et permettre l'installation d'activités économiques en lien avec le nautisme : commerces, bureaux, école de théâtre ou encore studios de télévision, ateliers, hangar et enfin une brasserie de la mer.

 

Par ailleurs, en 2008, dans les Côtes d’Armor, l'élevage porcin, représentait 2.170 exploitations (en diminution), et constitue la première activité agricole du département.

Cette année là, 4.916.780 porcs charcutiers ont été produits, soit 34% de la production bretonne. Depuis 1970 la croissance de la production de viande porcine est continue et ce malgré les crises intervenues au cours de la dernière décennie.

L’ensemble du cheptel porcin s'élevait à 433.3550 tonnes de viande et représentait près de 19% de la production porcine nationale.

Ainsi, selon une étude de Côtes d’Armor Développement de 2005 : « en développant une agriculture intensive basée sur les productions animales et les cultures légumières, la Bretagne est passée, en l'espace d'une cinquantaine d'années, d'une agriculture familiale au rang de première région agricole européenne.

Au coeur du la croissance économique des Côtes d'Armor, cet essor de l'agriculture a engendré le développement d'une puissante et performante industrie agroalimentaire et, dans sa continuité, la naissance d'une filière d'équipementiers et sous-traitants spécialisés. »

 

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A noter

Programme du séminaire

8h30 : Accueil

8h45 : Introduction

  • Christine ORAIN, Présidente de la Maison de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de l’Insertion du Pays de Saint-Brieuc

9h00-9h45 : Présentation du diagnostic et des ateliers, pour évoquer les grands axes retenus

  • Philippe VAESKEN, Consultant E2i

9h45-11h30 : Ateliers

Atelier n°1 : L’attractivité territoriale et le marketing territorial

  • Développer des attributs de communication positifs
  • Affirmer des spécificités territoriales
  • Valoriser l’accessibilité du territoire

Atelier n°2 : Le développement durable selon des pratiques de développement endogène

·         Accentuer le développement de l’économie sociale et solidaire

·         Ancrer le développement durable (économie, sociale, environnement)

·         Affirmer un développement équilibré et durable de l’agriculture et de l’agroalimentaire

Atelier n°3 : L’adaptation de la main d’œuvre locale aux conditions économiques de demain

·         Définir les compétences de demain

·         Affirmer une GTEC (Gestion Territoriale des Emplois et des Compétences)

·         Organiser la connaissance au niveau du territoire

Atelier n°4 : Une organisation territoriale : la gouvernance territoriale

·         Définir les modalités d’une gouvernance territorialisée

·         Organiser des projets structurants et collectifs selon des vocations territoriales de pays

·         Structurer une organisation métropolitaine des activités économiques

11h30-11h45 : Pause

11h45-12h45 : Synthèse des ateliers et discussion

12h45 : Conclusion

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